Spyro the dragon

De la 3D colorée

Voici un beau jeu de plate-formesjeu où le héros évolue en sautant de plate-formes en plate-formes, en évitant les pièges et en combattant des ennemis, développé par Insomniac Games, sorti en 1998 sur Playstation où le joueur incarne un petit dragon. Un ignoble sorcier ayant transformé en statue tous ses amis et pairs dragons, Spyro part les délivrer un à un à travers plusieurs mondes accessibles par des portails magiques. Ce ne sont pas moins de 80 dragons à libérer qui attendent notre bolide violet.

On évolue dans un univers très coloré, tout en 3D, dans des espaces qui paraissent gigantesques. Il y a six mondes en tout, eux-mêmes composés de plusieurs royaumes. Chaque royaume visité est différent et possède un thème particulier (la prairie, le désert, la montagne, la ville) et des habitants qui lui sont propres. On peut constater que l’humour est très présent dans ce jeu entre les dialogues, les monstres un peu idiots et le comportement des animaux (moutons, libellules, dragons), jusque dans les cinématiquesphases non jouables qui mettent en place les éléments du scénario. Elles sont souvent produites en image de synthèse qui ponctuent le jeu.

Spyro peut planer (il n’est pas encore assez grand pour voler), il peut cracher du feu (apparemment, les petits dragons ont le droit de jouer avec le feu !) et il peut charger ses ennemis cornes en avant. Une petite libellule l’accompagne et aide Spyro à ramasser les pierres précieuses qui trainent, pierres servant à l’ouverture de portails et comme monnaie d’échange. Cette libellule (Sparx) sert aussi de barre de viebarre représentant l'état de santé du personnage selon son remplissage généralement par de la couleur pour Spyro ; suivant la couleur de celle-ci, Spyro a plus ou moins de vie (jaune, bleu, vert, puis Sparx disparait et ne protège plus Spyro). Le jeu ne demande pas de récolter chaque gemme pour arriver à la fin, mais pour le joueur soucieux de rentabiliser son achat, trouver tous les objets s’avère diablement ardu ! De plus, des quêtes annexes, comme récupérer tous les œufs de dragon en courant après les voleurs, sont proposées pour satisfaire le hardcore gamergros consommateur de jeu vidéo qui finit à 100% le jeu, passe énormément de temps dessus et est expérimenté.

Fait assez rare pour le souligner : Spyro est un dragon qui parle, ainsi que toutes les bébêtes du royaume, et l’édition a été entièrement traduite et enregistrée en français !

Flash required

L’ancien batteur de Police, Stewart Copeland, est le compositeur du jeu et c’est très réussi ! La musique colle au jeu d’exploration, les thèmes sont reconnaissables sans être trop répétitifs. Les compositions sont légères et vraiment agréables, c’est un plaisir de planer entre les falaises accompagné par les mélodies discrètes et aériennes. C’est pour le moins rythmé (Stewart est un percussionniste à la base…) ! Stewart Copeland renouvellera sa collaboration avec le petit dragon violet sur plusieurs suites.

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