Mega Man 2

le robot évolutif

En 1988 sort la suite d’un jeu appelé Rockman au Japon, jeu d’action et de plate-formesjeu où le héros évolue en sautant de plate-formes en plate-formes, en évitant les pièges et en combattant des ennemis développé par Capcom. Megaman est un petit robot créé par le Dr Light pour contrer les plans diaboliques de conquête du monde du Dr Wily, apparemment, les docteurs sont des maîtres en ingénierie et robotique dans cet univers (on remarque au passage une légère ressemblance avec Astroboy au niveau du créateur et du scénario de départ) ! Megaman doit combattre et défaire huit maîtres robots, aux redoutables pouvoirs, avant d’affronter le Dr Wily.

Au début du jeu, Megaman saute et tire de son bras laser (à coup sûr un héritage de son ancêtre Cobra…). Chaque fois qu’il détruit, avec effets pyrotechniques, le bossennemi plus puissant que les autres, à battre à la fin d'un niveau ou d'un donjon d’un niveau, il assimile son pouvoir particulier (boomerang, bombe, scie circulaire,…). De plus, chaque bossennemi plus puissant que les autres, à battre à la fin d'un niveau ou d'un donjon est vulnérable au pouvoir d’un de ses confrères, le tout est de trouver lequel afin de l’utiliser. Chaque niveau est en rapport avec son maître robot, ainsi Airman qui jette des minis tornades vit sur des plate-formes volantes, Woodman qui a un bouclier de feuilles vit dans la forêt… Allez courage ! Après la défaite des huit maîtres robots, Megaman doit s’accrocher et part à la conquête du château de Dr Wily, ultime bastion de la technologie maléfique.

Les graphismes de Mega man 2 sont simples et très axés manga, les personnages sont petits, mignons et déformés (grosse tête et petit corps), les références au Japon et à sa culture sont nombreuses (les boss ressemblent à des héros de Super Sentaï, ces guerriers déguisés qui prennent des poses et sautent partout comme Bioman). Les couleurs sont vives, et la palette est très bien utilisée pour la NES. Les commandes sont faciles (en même temps, il n’y a que deux boutons…) et Megaman répond au doigt et presque à l’œil ! Mais, la série est connue pour ne pas être facile, les sauts sont au millimètre près, les attaques doivent être coordonnées. Il faut persévérer pour atteindre la forteresse de Dr Wily !

Flash required

La musique est de Takashi Tateishi, Manami Matsumae et Yoshihiro Sakaguchi. A eux trois, ils ont su créer une partition unique, très rock, vivante et rythmée, une belle réussite pour l’époque. Les effets de distorsion de la musique électronique rendent chaque morceau bien particulier. On retiendra entre autres les niveaux de Woodman et d’Airman (la musique imite alors une guitare électrique dans son écriture), très dynamiques et qui poussent à se surpasser (mais si, la musique a ce pouvoir !). Mais surtout, la musique du premier stage de Dr Wily, véritable hymne au combat, rapide et dynamique. Cette musique est considérée par beaucoup de gamerspersonne passionnée pour les jeux vidéo comme la plus belle de la série, voire comme la plus belle des jeux vidéos de la fin des années 80. Elle n’est pas répétitive et ne lasse pas le joueur. Pour preuve, malgré le nombre de fois où l’on doit recommencer un niveau, la musique n’agace pas (du moins, l’agacement n’est pas dû à la musique, mais à la difficulté…).

Cet épisode est surement l’un des meilleurs de la série, qui est très fournie, avec des suites sur toutes les consoles Nintendo et ailleurs.

Share and Enjoy:
  • Print
  • Digg
  • StumbleUpon
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.