Final Fantasy VII Advent Children

des prouesses


En septembre 2005 sort au Japon l’adaptation cinématographique du plus grand succès de la société Square Enyx à ce jour, Final fantasy VII. Au départ, c’est un simple présentation des travaux de Visual Works, qui travaille sur les cinématiquesphases non jouables qui mettent en place les éléments du scénario. Elles sont souvent produites en image de synthèse de Square. Très vite, l’idée d’un film d’animation scénarisé autour du septième épisode de la série prend tout son sens et une équipe plus conséquente y est allouée.

L’histoire prend place 2 ans après la fin du jeu, la mort de Sephiroth et la victoire de nos héros. Le monde a failli être détruit par le météore invoqué par Sephiroth. Aujourd’hui, la ville de Midgard est dévastée, il ne reste que des ruines de l’immeuble de la SHINRA, conglomérat puissant et militaire dirigé par Rufus.

Un nouveau mal sévit sur un monde qui se remet de ses blessures : une étrange épidémie frappe la population de « géostygmates ». Cloud vit désormais dans le passé et ne se pardonne pas la mort d’Aerith. Avec Tifa, il s’occupe d’élever Marlene, la fille de son ami Barrett, et un garçon appelé Denzel. Mais, il est lui aussi frappé de géostygmates et s’éloigne de Tifa pour ne pas l’inquiéter.

Au même moment apparaissent trois individus mystérieux qui arborent la même tenue et le même look. Ils recherchent leur mère, qui semble être Jenova, la même mère que celle de Sephiroth. Cloud va être confronté à ses nouveaux ennemis qui annoncent la résurrection de Sephiroth.

Flash required

Malgré un scénario assez plat, prétexte à une suite filmée, le film ravît les fans. Les autres trouveront de l’intérêt dans cette magnifique réalisation. En effet, les graphismes sont de toute beauté, criant de réalisme et loin des graphismes de 1997 (encore heureux !). L’animation est fluide, rapide. Les mouvements de caméra et choix de prise de vue sont dignes du meilleur des films, d’autant que ce souci est déjà présent dans les productions vidéo-ludiques de Square.

On retrouve tous nos précédents compagnons dans une adaptation 3D stupéfiante de réalisme : Cid, Youffie, Vincent, Tifa, Cait Sith, Red XIII, Barret et même Aerith et Zack en guest stars. Les précédents ennemis sont aussi présents : Rufus de la Shinra, les Turks et (spoiler !) même Sephiroth. On a même droit aux adaptations en 3D des cinématiquesphases non jouables qui mettent en place les éléments du scénario. Elles sont souvent produites en image de synthèse précédentes (Sephiroth dans le village en flamme, Jenova dans sa cellule, le canon de la Shinra en pleine action). De nombreux éléments autres que les cinématiquesphases non jouables qui mettent en place les éléments du scénario. Elles sont souvent produites en image de synthèse et les personnages sont repris du jeu :

Si le jeu mettait l’accent sur l’écologie de la planète, ici c’est le thème de la rédemption et de la religion qui est mis en avant. Celle-ci est omniprésente (l’épidémie est un fléau de Dieu, la Rivière de la vie est le sang de la Terre qui agit comme un être intelligent et sauve ses habitants dans le jeu tel un Dieu, Séphiroth, qui est ailé par moment, est le fils de la « menace tombée du ciel » et revient d’entre les morts, Cloud doit se pardonner la mort d’Aerith, l’eau a un caractère salvateur et sert comme pour un baptême par deux fois dans le film, l’église dévastée est un lieu important du film).

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